Contrairement à beaucoup de blogueurs, je ne connaissais pas la saga des Outrepasseurs. Avoir Le sanctuaire des dieux le premier tome de la nouvelle saga de Cindy Van Wilder parmi les finalistes du PLIB 2019 était donc l’occasion de découvrir cette autrice.

A l’approche de l’édition 2019 des Imaginales et notre rencontre entre jurés, je poursuis ma découverte des cinq romans parmi lesquels sera choisi le lauréat du PLIB 2019 et je profite de ce week- end pour communiquer mon avis sur cette lecture.

CVT_Terre-de-Brume-Tome-1--Le-Sanctuaire-des-Dieux.jpg
Le sanctuaire des dieux
Editions Rageot (16,90€)

 

 

 

Alors, le sanctuaire des dieux, ça raconte quoi?

Quatrième de couverture: Dans un univers envahi par la brume, deux jeunes femmes unissent leur magie pour sauver le monde de la destruction. Depuis l’enfance, Héra vit dans le sanctuaire des Prêtres de l’Eau, où elle apprend à maîtriser sa magie pour devenir guerrière. Au cours d’une mission, elle rencontre Intissar, une soeur de Feu venue avertir les habitants d’un terrible danger. Mais il est déjà trop tard : une vague de brume, peuplée de créatures ni mortes ni vivantes, frappe le sanctuaire. Et elle frappera encore.

Sur le monde post-apocalyptique de Mirar dévasté après le Bouleversement  par une brume mortelle, la population survit difficilement au sein de quelques sanctuaires situés en hauteur. Ces lieux sont protégés par deux castes de magiciens: les prêtres de l’eau ainsi que les frères et les soeurs du feu.

Héra et Intissar, deux adolescentes respectivement prêtresse de l’eau et soeur du feu sont  réunies par l’apparition d’une immense vague de brume contenant des créatures de cauchemar. Face à cette force de destruction incontrôlable, ces deux jeunes femmes que tout oppose s’unissent pour partir enquêter. Ce voyage les poussera au delà de leurs limites en les amenant à reconsidérer tout ce qu’elles croyaient savoir sur l’histoire de leur monde et à se demander si, face à leur ennemi la victoire est possible.

 

Et, j’en ai pensé quoi?

Ce que j’ai aimé:

  • le parallèle que l’on peut faire entre la brume qui détruit le monde de Mirar et la pollution d’aujourd’hui
  • l’alternance des points de vue qui nous permet de nous attacher plus rapidement aux héroïnes même si ce choix n’est plus vraiment original dans ce type de roman

 

Ce que j’ai moins aimé:

  • le manque de développement psychologique des personnages (beaucoup sont trop stéréotypés à mon goût et l’amitié entre les deux héroïnes n’a pas vraiment le temps de se développer, elle surgit un peu de nulle part)
  • les transitions parfois un peu abruptes à certains moments de l’histoire

 

En résumé:

une lecture agréable qui m’a fait passer un bon moment.

 

La note des sœurs pingouins:

trois-pingouins

 

Publicités